Nev’ (alias Loumotte) auteure d’exofiction — Portrait chinois des RenardsHâtifs #3

Bienvenue sur ce nouveau Portrait chinois des RenardsHâtifs !

Mais qui se cache derrière nos textes, nos vidéos ? À vous qui vous êtes déjà posé cette question, on s’est dit que ce serait plaisant de lever le voile sur chacun de nous, pour que vous appreniez à nous connaître.

Découvrez aujourd’hui Nev’ qui aime à réinventer la vie des auteurs les plus célèbres chez les RenardsHâtifs !

On se retrouve chaque mardi et samedi pour un nouveau portrait !


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Un jour, les Renards, à l’approche du Nouvel An chinois, ont décidé de s’amuser un peu. Je veux dire, un peu plus que d’habitude, et de faire partager leurs petites folies (mais pas toutes, on y serait encore demain sinon). Pourquoi vous me regardez comme ça ? Ce n’est pas le Nouvel An chinois ? Que voulez-vous que j’en sache, je ne suis pas Bol-de-Riz !

Je disais donc. Pour nous amuser un peu, les Renards ont donc choisi de faire des portraits chinois, pas tout à fait comme les autres, vous allez comprendre. Alors, pour l’occasion, j’ai laissé ma plume de fiction sur la petite table de mon appart’, et j’ai pris celle de tous les jours, celle beaucoup plus familière comme mon parler habituel, celle un peu plus moqueuse et ironique… Celle de tous les jours, c’est bien ce que je disais ! Au moins, vous  comprendrez le ton que tout ça va prendre. Et avec un peu de chance, on entre dans l’année du Renard. Comment ça, ce n’est pas un signe zodiacal chinois ? Comment ça, on s’en fiche ?! Mais vous avez raison, ce sera l’année des Renards. Voilà.

Mais trêve de bavardages, j’entre donc dans ce questionnaire on ne peut plus étonnant, quand bien même il commence bien, et Sellylis me pointe la première question affichée au tableau, de sa grande règle en fer qu’elle semble apprécier d’agiter.


Si tu étais un livre…

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On est d’accord, tout va bien, la question est normale, Sellylis plus ou moins aussi, et moi je suis bien embêtée, comme souvent avec les portraits chinois, qui ont un inconvénient majeur : ici, en l’occurrence, ne choisir qu’un seul livre. Je ne saurais m’y résoudre ! Non Madame, punissez-moi d’un coup de règle ferme… Je crois que je m’emporte. Vous allez vous demander ce qu’il se passe chez les Renards après. Vous auriez raison ! Mais ce n’est pas le sujet, alors revenons à ce choix cornélien.

Si j’étais un livre, je serais La grammaire est une chanson douce, d’Erik Orsenna. Non pas parce que j’adore la grammaire (loin de là je dirais même presque), mais parce que c’est un livre qui m’a été offert par ma maîtresse d’école (je préfère préciser, je vous vois venir !), que j’ai encore même après presque quinze ans. C’est LE bouquin qui a tout déclenché, que ce soit dans mon envie d’écrire, comme ma soif de lecture. Et parce que Henri Salvador est très attachant dans cette histoire, comme tous les petits mots perdus dans ce village. J’avoue, à l’époque, j’ai cru du coup qu’ils avaient un petit village à eux, ces mots. Et j’ai pleuré au passage du mot amour. Voilà c’est dis, je suis sentimentale depuis ma plus tendre enfance, et si vous n’êtes pas contents… Pardon. Je m’emporte. Les traumatismes, tout ça.

Et sinon, je serais bien aussi La maison des feuilles de Mark Z. Danielewski, parce que la mise en page de ce livre est merveilleusement bien pensée je trouve, et que j’adore justement les mises en page originales. Même si, avec toutes les histoires qui s’entremêlent et ne se distinguent que par une police d’écriture différente, on peut vite se perdre, on a tout de même cette respiration haletante de la peur une fois entrés dans cette maison. Je l’ai eue, du moins. Ah, et aussi parce que j’aime faire ma chiante, j’aime même beaucoup ça, donc, par esprit de contradiction, je ne pouvais pas n’être qu’un seul livre. Et estimez-vous heureux, il n’y en a que deux.


Mais on risque de me tirer les oreilles, alors je me reconcentre sur Sellylis qui frappe fortement le tableau de sa règle pour me montrer la deuxième question :

Si tu étais un écrivain

 

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Victor Hugo ! Et le premier qui me dit que ce n’est pas la bonne réponse, je le mange. Cette fois, pas d’esprit de contradiction, impossible. Parce qu’il représente le poète romantique, même s’il n’était pas le seul, je vous l’accorde. Mais il reste un symbole du Romantisme de l’époque, avec cette nostalgie du passé et cette douce mélancolie. Et parce que je suis un peu comme ça, même si ce n’est pas très flagrant (les Renards me feront avouer n’importe quoi, je vous jure…). Je ne ferai pas l’éloge ici de ce grand Monsieur, quand bien même il avait certainement des torts, on est tous humains après tout. Enfin, c’est ce qu’on dit, j’émets des doutes sur certains encore. Aucune surprise si mon premier texte pour les Renards soit sur Victor Hugo donc. Mon plus grand secret dévoilé à tous ! Non, je déconne.


Je vous passe le fait que Sellylis s’excite sur sa règle devant moi pour que je continue à répondre :

Si tu étais une expression, un proverbe ou une maxime

 

Voila que la difficulté revient ! On va donc faire comme si c’était un ‘’et’’ et non un ‘’ou’’, même si Sellylis me fait les gros yeux. Pour ce qui est de l’expression, outre toutes celles assez ironiques que j’aime bien dire à tort et à travers, il y en a une qui a traversé les années : « je m’en tamponne la cacahuète ». Le pourquoi du comment, je dois avouer que je ne m’en souviens plus, alors ça va être compliqué d’apporter des précisions. Mais ça met au moins en avant un aspect de mon caractère un peu je-m’en-foutiste. Que ça vous aide quand même.

Pour le proverbe, je vote pour « La marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu ». Comment ça ce n’est pas un proverbe ?! Si. Ne foutez pas en l’air toute mon enfance comme ça enfin ! C’est le proverbe français de la marmotte qui a tout compris. Suite à quoi je me suis spécialisée dans la fermeture de papier alu de tablette de chocolat. Après avoir mangé le chocolat, évidemment. On s’en fiche ? Je sais oui, mais un peu de fierté… Comment ça je n’ai pas de fierté !

Et enfin, une maxime. Rien d’étonnant à ce que celles qui me viennent à l’esprit proviennent de Victor Hugo, si ? Je crois que mon adoration est un peu visible. Juste un peu. Du coup, si j’étais une maxime, je serais très certainement celle-ci : « Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l’on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l’on naît à l’amour ». C’est mielleux à souhait, je vous l’accorde ! Mais c’est romantique, donc forcément… Enfin. Parce que j’ai quand même un peu pitié de vous, en voici une autre pour effacer un peu tout cet amour coulant : « Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux ». Parce que j’ai beaucoup la métaphore pourtant simple, et que c’est une règle de conduite que j’ai du mal à appliquer parce que j’ai une mémoire tout à fait minable. Ça, c’est dit !


Jusque là, tout était normal, pas vrai ? Mais je vous ai dit que les Renards étaient un peu spéciaux. C’est là que vous allez comprendre, dans les questions qu’ils m’ont concoctées, qu’il vaut mieux ne pas savoir ce qu’ils font de leurs nuits.

Si tu étais une blague Carambar, ou une blague de toto

 

Je vous ai dit que ma mémoire était bidon ? Là, vous allez en voir toute l’étendue. Parce que non seulement, j’ai un humour un peu particulier qui fait que je ne sors que rarement des blagues de ce genre, mais en plus… Eh bien, il n’y en a qu’une seule dont je me rappelle tout le temps, et elle n’est pas très drôle, c’est pour dire ! Donc, alors que je suis en train d’écrire, ça ne se voit pas mais je suis en train de réfléchir profondément pour retrouver une blague dans mon cerveau très peu coopératif. Ce qui fonctionne plus ou moins bien, mais je ne sais pas si celle qui me revient est meilleure que celle dont je me souviens tout le temps, mais tant pis. Fallait pas poser des questions pareilles ! Donc, c’est Toto à l’école, et la maître lui demande de conjuguer la phrase « Le voleur a été arrêté hier » au futur, ce à quoi Toto répond sans hésitation : « Le voleur est en prison ! ». Voila, c’est tout. Elle est loin, l’époque où les blagues Carambar étaient drôles, dites donc !

Sinon, Bol-de-Riz m’en a raconté une il n’y a pas longtemps : Pourquoi un belge emmène-t-il un fusil quand il va aux toilettes ? Méditez là-dessus. Et non, je n’ai rien contre les belges, je les aime bien. Même que c’est vrai. Mais je ne pouvais pas laisser Bol-de-Riz impunie pour ces questions ! Et je n’ai encore rien trouvé contre Godefroy. Mais ma vengeance sera terriiiiible, comme dirait l’autre.


Si tu étais un dessert

 

loutre gourmande

 

Voyez là toute leur fourberie ! Quand je vous disais toute la difficulté du portrait chinois, ils en jouent ! Les coquins. Les filous. Les… Ah. Non seulement, un seul dessert pour l’éternelle gourmande que je suis est tout à fait impossible, mais choisir deux, trois, quatre desserts est tout aussi impensable. Comment faire ?

Je vais donc les classer. Avec, en tête, les macarons. Préférence pour ceux au caramel, parce que je pourrais me damner pour du caramel. Les macarons, c’est la vie. Ensuite, vient la crème brûlée, parce que, vous l’aurez peut-être compris : caramel. Troisième position, les cookies ! Enfin, je crois. Avec une préférence là encore pour les cookies aux éclats de nougatine. Parce que… Oui bon, on a compris. Puis les fondants au chocolat, parce que je suis une fille, et qu’en ma qualité de fille (c’est une qualité, tout à fait), il faut forcément du chocolat dans l’équation. D’ailleurs, si une tablette de chocolat au caramel était considérée comme un dessert, mon classement serait tout chamboulé !

Et je vais arrêter là, je salive déjà à la vision imaginaire de tous ces desserts tant adorés.


Et là. LÀ. On en arrive au summum du délire des Renards quand je vois apparaître cette question :

Si tu étais le cri d’un extraterrestre bizarre

 

Tout ce qui me vient à l’esprit quand je vois apparaître cette phrase au tableau, c’est : Pourquoi ? Où avez-vous trouvé une question pareille ? Voilà pourquoi vous ne voulez pas savoir ce qu’il se passe chez les Renards. Encore moins dans leurs têtes. Ça pourrait en effrayer plus d’un. Le pire étant que je peux répondre à cette question. Je me fais peur aussi, oui. Mais du coup, si je devrais être le cri d’un extraterrestre bizarre, ce serait celui d’un… Comment dire ça avec des mots ? Si je vous dis « yep yep yep », « nope nope nope », et « cooooooomputer computer » ? Non, ça ne vous dit rien ? Honte sur vous, ça devrait ! Mais, parce que je suis gentille tout de même, je vous montre :yep yep yep compuuuuter

Vous voyez maintenant ? Eh bien voila. Ça, c’est moi, enchantée. Je dirais même mieux ! Ça, c’est possiblement des discussions qu’on a parfois avec les Renards. Mais sinon, on n’est pas des extraterrestres, pas du tout ! … Je vous prierai de regarder ce stylo, une petite lumière rouge va sortir. Voila, parfait. A présent, répétez après moi : les Renards ne sont pas des extraterrestres.

 

 


Suite à quoi, j’ai eu le droit de choisir trois questions parmi tout un lot de questions que je ne spoilerai pas, mais qui sont toutes des plus surprenantes les unes que les autres. Vous pouvez me croire ! Le choix fut rude. Mais il a bien fallu en faire un (trois questions, vous avez vu ? Ils ont pensé à l’indécise que je suis, si c’est pas mignon) :

 

Si tu étais un Disneyloutre mulan

 

Et là, je suis tristesse. Je dirais même plus, je suis la tristitude, comme dirait Oldelaf (et non pas Olaf, lui il n’a juste pas de tête). Parce que Anastasia n’est pas un Disney, et que pourtant, je l’ai tellement regardé que j’en ai abîmé la VHS. Si si, c’était à ce point. Romantisme, tout ça. Qui fait que je me suis longtemps intéressée à cette légende, puis à plein d’autres. ON S’EN FOUT, JE SAIS ! Mais c’est mon portrait, je fais ce que je veux. Donc, si je devais choisir un Disney, je serais Mulan, même si je n’ai jamais secrètement rêvé d’avoir les yeux bridés (je t’aime quand même Bol-de-Riz !). Mais à l’époque, je voyais surtout Mulan comme une forme de courage, la fille qui, malgré les interdits, va affronter quelque chose pour épargner son père. Je la voyais comme la fille sensible, prête à endurer la guerre des hommes alors que son sexe ne l’aurait pas permis. C’était mon moment philosophique ! Ah, aussi parce que Mushu et ses répliques m’ont toujours faite rire, ce personnage est énorme. Et que je suis restée sur le postérieur (je me modère !) quand j’ai appris que c’était Patrick Fiori qui chantait Comme un homme. Même aujourd’hui, j’en reviens pas !


Si tu étais une insulteinsulte

Parce que vous vous dites sûrement que, si elle est si profondément mélancolique, romantique, tout ça, il ne peut pas y avoir d’insultes. Détrompez-vous ! Je suis vulgaire, je mets des grossièretés quasiment à chaque fin de phrase, des salauds et des putains à tout va. Mais si je ne devais être qu’une seule insulte (et puisque fourbe n’en est pas une), je serais « saligot, saligaud », on trouve les deux orthographes. Enfin. Un terme vieilli qu’on n’utilise plus vraiment, mais qui me plait bien. Je vous laisse chercher dans un dictionnaire / Google / vos ancêtres. Ah, et souvent… Eh bien, je n’injurie pas pour injurier, c’est plus une marque d’affection. Comment ça, c’est pas logique ? Je suis un paradoxe, et je vous embête ! (Être vulgaire à l’écrit, c’est pas pareil).


 

Si tu étais un serial killer d’une série télé

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Alors là. En fait, j’avais tellement de mal à choisir une question dans le lot, que j’ai demandé l’appel à un ami. Et cette amie m’a sorti ça. Alors, de un, j’ai une culture cinématographie digne d’une moule périmée (mais comment voir qu’une moule est périmée, je vous le demande !), de deux, j’ai une mémoire incommensurablement basse, on l’a déjà dit, et de trois… Eh bien, les rares séries que j’ai pu voir me font me demander ce que l’on appelle vraiment un serial killer. Une personne qui commet plusieurs meurtres qu’il répète dans le temps ? Donc, Cersei Lannister peut être considérée comme une serial killer ? Oui mais non, je ne l’aime pas, je ne peux même plus la voir en peinture celle-là. En revanche, La Montagne, potentiellement… Oui, je lui en veux encore d’avoir tué Oberryn. Ah, j’oubliais, si vous ne voulez pas être spoilé sur la série… Eh bien c’est trop tard, il fallait la regarder avant.

Le premier qui m’est venu à l’esprit donc, c’est Moriarty dans la série Sherlock. Mais est-ce qu’on peut dire que c’est un serial killer ? On va dire que oui, sinon ma mémoire visuelle va chercher encore longtemps avant de trouver quelque chose. Jim Moriarty, assez différent du Professeur Moriarty de Sir Arthur Conan Doyle. Lui, il a la tête du tueur psychopathe, je trouve. Le regard un peu fou, jouant surtout dans l’ombre, et avec son ennemi Sherlock Holmes. Voilà, si je devrais en être un, ce serait lui, pour son intelligence à toute épreuve, pour cette petite fierté du méchant même ! C’est pas original ? Eh bien je reviendrai dans un an ou deux quand j’aurais étoffé ma culture cinématographique !


Voila qu’on arrive à la question bonus, la toute dernière question ! Après, Sellylis va enfin pouvoir poser ce décimètre qui commence à me faire peur, quand même. Et évidemment, question obligatoire. La vie est parfois dure chez les Renards.

Si tu étais un membre des RenardsHâtifs

 

Ah, niveau difficulté, faut avouer qu’ils ont fait fort. Donc, sans trop réfléchir : Pasto.

Mais pourquoi donc, que vous vous demandez ? Pour quatre raisons majeures :

  • Petit Un, parce qu’elle a osé danser à la Esméralda dans sa première vidéo, que j’ai trouvé ça énorme et que j’ai ri comme une patate devant mon écran. Oui, une patate ça rigole, tout à fait.
  • Petit Deux, parce que son chat me fait délirer à courir partout, sauter sur tout ce qui bouge, mais ne surtout pas venir quand on est dix à l’appeler.
  • Petit Trois, parce que j’adore ses lunettes un peu cyberpunk. Vous les avez forcément vues ! Et si vous ne les voyez plus, aucune inquiétude, c’est que je les lui aurais chipées. Surtout ne dites rien.
  • Petit Quatre, parce que j’adore son humour. Et je n’ai pas été aussi sincère durant tout ce portrait, que là maintenant. Sincèrement. Même si on peut croire que je suis encore une fois ironique, eh bien, pas du tout.

Et si je ne t’ai pas choisie Bol-de-Riz, c’est simplement parce que tu es trop petite et que ça me perturberait d’arriver à la poitrine des gens. Oui je suis méchante. Mais elle sait que je l’aime bien, vous en faites pas, l’amour fou est incompréhensible ! Et puisque la question s’y prête, et que c’est la fin, j’aimerais tout de même dire là tout de suite, ici, devant vous tous ! Que j’aime tous les Renards, parce qu’ils ont tous un petit quelque chose qui fait que ce sont des personnes extraordinaires. Là, c’est la séquence émotion où on verse tous une petite larme, voila, comme ça.

loutres affectives

Je remercie donc tous les Renards pour cette folle aventure qui nous mènera toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus Fort ! Mais je remercie aussi mon cochon d’Inde, sans qui je ne serais pas ici aujourd’hui.

Et sur ce, mon interrogatoire chinois terminé, je déguerpis avant que Sellylis n’ait l’idée d’utiliser son décimètre contre moi !


— Nev’

*Je tiens une nouvelle fois à préciser que les neuf dixièmes de ce qu’il y a dans ce portrait chinois sont à prendre au second degré. Voire même au troisième. Mais que j’aime bien les questions comme ça, qui m’ont faite beaucoup rire. Ah, et je n’ai pas de cochon d’Inde,


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