Shake the Cam

bandeaushake

 Les adaptations shakespeariennnes

sur grand écran

 

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Rien de grave si vous n’avez pas entendu parler de ce petit dramaturge du XVIème siècle qui, un beau jour, a débarqué du fin fond de sa province anglaise pour se rendre dans la capitale Londonienne.

C’était un homme énigmatique et anonyme qui n’a jamais réellement percé dans le milieu, juste quelques petites tragédies ou mignonnes comédies disséminées par-ci par-là, au bon gré du peuple, au petit caprice du noble… bon, arrêtons-là nos pitreries renardesques…

Bien sûr, Shakespeare, même si vous n’êtes pas féru de théâtre, vous connaissez ; c’est quand même le dramaturge qui a laissé une empreinte de géant sur le théâtre britannique, sur le théâtre européen en général d’ailleurs, voire mondial…

Cela me ferait presque de la peine de décrire une chose aussi connue que sa notoriété ( un pléonasme se cacherait-il derrière cette phrase ? )

Bref, au Cinématographe, nous allons nous concentrer davantage sur l’héritage de Shakespeare, un héritage audiovisuel. C’est ce qu’on vous propose à travers cette suite d’articles intitulés «  Shake the cam », ou quand notre vieil ami Shakespeare décide de secouer la caméra….

Parler d’une adaptation Shakespearienne, c’est l’occasion souligner qu’il y a une belle histoire entre l’œuvre originale du dramaturge et le grand écran.

Philippe Pilard , auteur de Shakespeare au cinéma, souligne sans hésiter le fait que « Dès ses premières années, le cinéma s’est tourné vers Shakespeare. Et l’on peut avancer l’idée qu’une histoire du cinéma pourrait être écrite uniquement en prenant appui sur l’oeuvre shakespearienne. » . À sa source, le cinéma a donc puisé dans le fond dramaturgique de cet auteur emblématique. Et depuis, cet engouement s’est poursuivi et confirmé avec une véritable vague d’adaptations.

D’après le Guinness Book of Records de 2014, il n’y aurait pas moins de 420 retranscriptions de l’œuvre Shakespearienne passées sous la pellicule…

Les renards du Cinématographe se proposent de vous offrir un a petit aperçu de quelques-uns des modèles cinématographiques de la sphère Shakespearienne.

Depuis Le duel d’Hamlet avec, et de Sarah Bernhard en 1899, jusqu’à ce furieux spectacle métaphysique de Macbeth en 2015, dernière adaptation à ce jour, nous vous proposerons une série d’articles autour d’un “Shakespeare cinématographique” qui peut se dévoiler de manière académique et classique ou au contraire s’incliner vers une transposition contemporaine parfois surprenante…

Inaugurons dès maintenant cette série d’articles avec la toute nouvelle version de Macbeth revue par un réalisateur australien et qui tient toutes ses promesses.

Que votre soirée-cinéma soit belle et terrible ! 

— Dr. Blaze

Toutes les images sont issues des films Roméo et Juliette (1968, Dino De Laurentiis Cinematografica), Roméo + Juliette (1996, Twentieth Century Fox), Hamlet (1996, Columbia Pictures et Castle Rock Entertainment) et Hamlet (1948, Two Cities Films). Tous droits réservés aux ayants droit.

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